L’histoire locale

Photos d’avant – Photos du présent – Le coin des artistes – Activités économiques – Géographie  – La météo

EPSON MFP image

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1113 (sous la forme Alonz). Ce toponyme s’est formé sur un nom propre germanique, Alonius, selon Ernest Nègre. Charles Rostaing et les Fénié avancent que le nom s’est formé sur la racine orographique (en rapport avec la montagne) Al- (qui entre dans la composition d’alpe). Cette racine est probablement antérieure aux Gaulois.

Le temps des gaules

Un oppidum occupait le site du Castellas à l’âge du fer. Auguste fait la conquête de la vallée du Verdon en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Allons dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), Civitas Saliniensum (Castellane) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, semblent avérés.

Une statue de bronze datant de l’Antiquité a été retrouvée sur la commune (actuellement perdue).

Le Moyen Âge

Il est possible que la chapelle Saint-Domnin, à la Moûtière, ait été construite à l’emplacement occupé par la communauté d’Allons au Haut-Moyen Âge, en lien avec un premier monastère. Sur le versant opposé se trouvent plusieurs toponymes les Villas qui renforcent cette hypothèse. Le site de Haut-Ville, en fond de vallée, peut être contemporain.

En 1072, Pons Sylvain (Pontius Silvanus) est propriétaire du domaine et donc d’une partie importante, si ce n’est de toute la vallée. Il fait don de terres à l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui y établit à la fin du XIe-début du XIIe siècle, un prieuré, Saint-Martin. Le village d’Allons se crée peu après, autour d’une nouvelle église elle aussi sous la titulature de saint Martin, et le prieuré est abandonné au XIIIe siècle.

Le fief appartient d’abord aux évêques de Senez, puis à l’abbaye Saint-Victor de Marseille.

La communauté d’Allons relevait de la viguerie de Castellane. On trouve dans le village trois bâtisses connues pour avoir abrité différentes familles nobles, parmi lesquelles les de Requiston et les de Richery, coseigneurs, les Villeneuve et les d’Autane, derniers seigneurs du fief de 1757 à la Révolution française. Ces bâtisses sont assimilées à des châteaux, le plus imposant d’entre eux est celui des d’Autane implanté sur la place du même nom ; il surprend par ses dimensions importantes et son style du XVIIe siècle peu commun dans la région. Depuis la Révolution le château est partagé entre plusieurs propriétaires, et plusieurs transformations ont été effectuées notamment au niveau de la toiture. Les seigneurs les plus importants étaient les Requiston.

En 1390, Raymond de Turenne fait le siège du château de Vauclause.

L’histoire d’Allons est aussi liée à celle de Vauclause, cet éperon rocheux qui surplombe l’entrée dans la vallée de l’Ivoire. Au Moyen Âge, une communauté s’y était installée, près d’un château fort dont il ne reste que quelques pans de murs. Cette communauté comptait douze feux en 1315 et n’avait aucune église. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle d’Allons. Le fief de Vauclause était distinct de celui d’Allons, et le resta jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui on y trouve une ferme de grandes dimensions qui fait l’objet de travaux de restauration.

De la fin du Moyen Âge à la Révolution Française

En 1745, les habitants se révoltent contre une demande de l’évêque de Senez, qui fait enlever le buste de saint Domnin, patron de l’église paroissiale mais dont le culte est jugé dépassé, voire trop proche de rites païens. La résistance villageoise provoque un déplacement de l’évêque, Mgr de Vocance, qui est bousculé, ses vêtements déchirés. Devant la menace d’intervention militaire, les habitants font mine de céder, mais en fait cachent le buste et continuent leurs dévotions.

Depuis la Révolution Française

Il y avait deux moulins dans la commune, sur le Verdon et sur l’Ivoire aux abords du village.

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que le cadastre dit napoléonien d’Allons est achevé.

Comme de nombreuses communes du département, celle d’Allons se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, l’école installée au chef-lieu dispense une instruction primaire aux garçons. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Allons. La commune profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve, et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics.

Au XXe siècle, l’économie agricole de polyculture vivrière évolue vers une spécialisation dans la lavande, qui est transformée sur place dans trois distilleries. Le moulin du Verdon est transformé en scierie. Ces activités sont aujourd’hui abandonnées.

Etude historique de la Chapelle Saint Martin d’Allons et sa tour dite templière : entre mythe et réalité d’Alice PRADELLES historienne et médiatrice du patrimoine. Cet ouvrage a été commandé lors des travaux de rénovation du site en 2019.

Etude

Annexes

Pour en savoir plus sur Allons, consulter l’ouvrage de Michel BOURBAO
Allons, une commune rurale de moyenne montagne dans le Haut-Verdon.

Et pour en savoir encore plus sur la vie des familles et des villages du moyen et haut Verdon (17eme/18eme siècle).                                                             Extraits du passionnant ouvrage de Monsieur Alain COLLOMP concernant l’évolution de l’habitat à l’époque de l’Amiral De Richery (que les lecteurs intéressés pourront trouver à  la bibliothèque de St André).

 Deux personnalités du village :

–      Contre-amiral Joseph de RICHERY (Allons 1757 – Eoulx 1798) , issu d’une famille désargentée de la petite noblesse d’Allons.

Mousse à 9 ans, contre amiral de la flotte Française à 38 ans, ce marin exemplaire aura passé la plus grande partie de sa vie sur le pont d’un navire. Entre autres épopées, il a suivi le Bailli de SUFFREN en Inde; il exécuta plusieurs missions contre les anglais en Amérique du Nord;  en Inde; à Terre-Neuve; en Irlande… Il explora la mer de Chine, les côtes du Tonkin et de la Cochinchine et dressa des plans et cartes de ces contrées lointaines et les accompagna de mémoires ou d’observations.

Rue principale intitulé Amiral De Richery

Rue principale nommée « Amiral De Richery »

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lire un extrait du discours rédigé par le Capitaine de vaisseau Coutillard, et prononcé par lui à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment de la Préparation Militaire Marine des Alpes de Haute-Provence auquel le nom « amiral de Richery » a été donné le 29 Juin 2019 à Ste Tulle.

Ce texte décrit la brillante carrière du Contre-amiral Joseph de RICHERY :

Vie de l’amiral.

–          Charles Alexandre de Richery 1759 – 1830, évêque de Fréjus et ensuite archevêque d’Aix, connu pour sa grande piété et sa bienfaisance. Il est intervenu de nombreuses fois pour défendre les habitants d’Allons contre les seigneurs du village.

 Vestiges du passé

La Mairie d’Allons s’est portée acquéreuse d’une belle armoire pour présenter quelques vestiges de notre passé. Une belle meule Proto Historique y figure.

Commentaire sur la meule Proto Historique d’Allons, trouvée au Chastellas.

Cette meule à grains Proto Historique (type A) peut se ranger dans la catégorie des meules à va-et vient, supposant un mouvement linéaire et alternatif.

La meule est composée de deux éléments :

– un élément fixe (ou dormant) appelé TABLE,

– un élément mobile appelé MOLETTE.

Plus probablement de type A1, caractérisé par une table ovale de petite taille et une molette arrondie dite « de tradition néolithique ».

Apparue dés le néolithique ancien, ce type perdure en fait plus ou moins tard selon les régions (de la fin de l’âge de bronze, au moyen-âge voire au-delà).

Détails :

– Meule en grès. Il existe un affleurement de grés au Chastelas.

– Meule prélevée en 1989, mais déjà repérée bien avant, notamment par certains habitants actuels du village.

– Meule citée dans le livre de Michel BOURBAO sur Allons « Allons, une commune rurale de moyenne montagne dans le Moyen-Verdon » 226 pages.

– Extrait du livre consultable sur le site internet d’Allons : allons-alpes-haute-provence.fr

–Livre consultable au Centre de Ressources du Parc Naturel Régional du Verdon à Moustiers (centre-ressources-parcduverdon.fr)

– Proto-Histoire = période correspondant au néolithique et aux âges des métaux (âge du cuivre, du bronze, puis du fer).

Période comprise entre la préhistoire (chasseurs-cueilleurs et l’histoire de l’antiquité).

– Datation possible entre -1000 avant JC et le moyen âge.

Texte Bernard François

La meule est actuellement exposée à la mairie d’Allons (bureau de Monsieur le Maire)

 Vestiges du passé

La Mairie d’Allons s’est portée acquéreuse d’une belle armoire pour présenter quelques vestiges de notre passé. Une belle meule Proto Historique y figure.

Commentaire sur la meule Proto Historique d’Allons, trouvée au Chastellas.

Cette meule à grains Proto Historique (type A) peut se ranger dans la catégorie des meules à va-et vient, supposant un mouvement linéaire et alternatif.

La meule est composée de deux éléments :

– un élément fixe (ou dormant) appelé TABLE,

– un élément mobile appelé MOLETTE.

Plus probablement de type A1, caractérisé par une table ovale de petite taille et une molette arrondie dite « de tradition néolithique ».

Apparue dés le néolithique ancien, ce type perdure en fait plus ou moins tard selon les régions (de la fin de l’âge de bronze, au moyen-âge voire au-delà).

Détails :

– Meule en grès. Il existe un affleurement de grés au Chastelas.

– Meule prélevée en 1989, mais déjà repérée bien avant, notamment par certains habitants actuels du village.

– Meule citée dans le livre de Michel BOURBAO sur Allons « Allons, une commune rurale de moyenne montagne dans le Moyen-Verdon » 226 pages.

– Extrait du livre consultable sur le site internet d’Allons : allons-alpes-haute-provence.fr

–Livre consultable au Centre de Ressources du Parc Naturel Régional du Verdon à Moustiers (centre-ressources-parcduverdon.fr)

– Proto-Histoire = période correspondant au néolithique et aux âges des métaux (âge du cuivre, du bronze, puis du fer).

Période comprise entre la préhistoire (chasseurs-cueilleurs et l’histoire de l’antiquité).

– Datation possible entre -1000 avant JC et le moyen âge.

Texte Bernard François

La meule est actuellement exposée à la mairie d’Allons (bureau de Monsieur le Maire)

Complément d’information :

« Il semblerait cependant que d’autres familles nobles furent présentes sur le terroir d’Allons, à partir de la Renaissance.
Notamment la famille DISDIER, qui a pu cohabiter avec les REQUISTON, principaux seigneurs dès le Moyen-âge.

Notons cependant que les trois châteaux d’Allons sont connus  pour être ceux des Réquiston, des d’Autane et des Richery, et que rien aujourd’hui ne peut confirmer la présence à demeure de la famille DISDIER.

Louis DISDIER d’ALLONS, décédé après 1593, fut gouverneur de la ville de SERRES, dans l’actuel département des Hautes-Alpes, où il est mentionné sur une liste recensant les individus de confession protestante de cette ville.
Il est à remarquer que SERRES faisait partie, en 1298, du Comté de Provence – baillage de Sisteron, ce qui explique peut-être les origines de la dénomination « d’ALLONS » accordée plus tard aux DISDIER.

On peut supposer qu’ils n’étaient qu’occasionnellement les hôtes du village.

Le vaste terroir d’Allons ayant été, jadis, partagé entre plusieurs seigneurs, Il est possible que les DISDIER devinrent « allonsais » par mariage avec l’une de ces familles ou qu’ils acquirent de celles-ci des terres par achat, donation ou échange… A moins que ce titre ne fut qu’honorifique… « 

Guerre Napoléonienne

Mme Solange PELLEGRIN, dans ses recherches historiques sur les habitants d’Allons, a prospecté la période du 1er empire. Elle livre les premières informations aux lecteurs du site de la commune. Nous la remercions vivement pour cette nouvelle page de notre histoire.

Pour ce long travail Solange a pu se référer aux sites :

 -https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

– https://www.geneanet.org/

L’histoire oscille en permanence entre le connu et l’inconnu. Le passé reste insaisissable, et c’est certainement ce qui rend l’histoire aussi passionnante.

Bien entendu il faut prendre en compte que les sources départementales et du village sont rares. Il n’en reste pas moins que ces nouvelles informations complète, pour notre commune, ce manque de données.

JM P

« A toutes les époques, les conflits militaires, quels qu’ils soient, ont laissé des traces dans les petites communes françaises.

A Allons, il suffit de lire les noms gravés sur son Monument aux Morts pour savoir qu’elle a payé un lourd tribut à 14-18. Plus loin encore dans le temps, on découvre que les guerres napoléoniennes n’ont pas épargné le village……

Le général Bonaparte prend le pouvoir lors du coup d’État du 18 Brumaire (1799) puis le 2 décembre 1804, Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul, se fait sacré Empereur des Français à Notre Dame de Paris.

Commence alors une épopée guerrière d’une quinzaine d’années qui restera dans les mémoires et marquera à jamais l’Histoire de la France.

Les historiens évaluent plutôt les pertes Française dans une fourchette de 600 000 à 1 millions de soldats Français tués (au combat, de maladie ou de froid). Sans compter les pertes des allés de la France (plus de 200 000) et des pays « ennemis » (Italie, Russie, Prusse, Autriche, Espagne, Grande Bretagne) pour environ 1 600 000 morts.

Les grandes batailles de « l’Ogre Corse », comme l’appelaient ses ennemis, s’affichent dans nos livres d’histoire : Wagram, Marengo, Austerlitz, Eylau….et bien d’autres encore, jusqu’à la défaite finale en 1815 : Waterloo.

Les noms de ses grands maréchaux et généraux du Premier Empire : Murat, Ney, Berthier, Massena, Bernadotte, Cambronne…. ornent aujourd’hui les avenues et les rues de nos grandes villes.

Il y a aussi tous ceux qui resteront à jamais dans l’ombre de l’Empereur, ces « modestes » soldats d’une Grande Armée prête à conquérir l’Europe, partis la fleur au fusil, et dont certains ne revinrent jamais.

A Allons, ils furent au moins quatorze (1) à combattre dans les rangs impériaux. Les uns s’en retournèrent au pays et fondèrent une famille. D’autres n’auront pas cette chance, moururent jeunes, mais chacun d’entre eux appartient à notre passé et à notre histoire….

Pour ne pas les oublier :

(1) A notre connaissance

Joseph AUDIER Né le 18 février 1793 à Allons ; Décédé après 1835

Fils de Jean Baptiste AUDIER et de Claire CAUVIN Marié en 1815 avec Rose Scolastique ROUX

Arrivé au corps le 18 octobre ? 1813 Enrôlé volontaire Grade : Fusillier 6ème Régiment d’Infanterie de ligne

A déserté le 30 avril 1814 Rayé le 2 mai 1814 Matricule 11707

Etienne BERAUD Né le 20 juin 1793 à Allons Fils de Jean Antoine BERAUD et Anne ROULLAND

Arrivé au corps le 11 avril 1813 Conscrit de l’an 1813 Enrôlé volontaire Prisonnier en 1819 ??

23e régiment d’infanterie de ligne Matricule 11151

Joseph Etienne BERAUD Né le 11 février 1790 à Allons Fils de Jean BERAUD et Marie Thérèse AUDIER

42e régiment d’infanterie de ligne, Arrivé au corps le 18 mars 1809 Enrôlé volontaire

Conscrit de l’an 1810 Décédé le 12 octobre 1810 à l’âge de 20 ans, par suite de fièvre, à l’hôpital de Figuières (nom incertain) Matricule 4753

Joseph BERAUD Né le 23 septembre 1788 à Allons Fils de Etienne BERAUD et Marie Claire BONNET

 Arrivé au corps peut-être en décembre 1813 Enrôlé volontaire Grade : Fusillier

6ème Régiment d’Infanterie de Ligne Passé au 2ème Régiment Etranger le 26 janvier 1814 Matricule 11804

Joseph CAUVIN Né le 8 juin 1794 Fils de Jean Antoine CAUVIN et Hélène Elizabeth DOL Marié le 4 novembre 1819 avec Marie Madeleine Gertrude PAUL

Arrivé au corps en octobre 1813 Enrôlé volontaire Grade : Fusillier 6 ème Régiment d’Infanterie de ligne Déserté le 3 mai 1814 Matricule 11753

Pierre Jean CAUVIN Fils de Joseph CAUVIN et Thérèse ? Arrivé au corps le 18 octobre 1813 Enrôlé Volontaire Grade : Fusillier 6ème Régiment d’Infanterie de ligne Rayé le 7 octobre 1814 Matricule 11752

(non trouvé sur les AD 04 – actes d’état-civil numérisés – commune d’Allons).

Joseph GIBERT Né le 1 juillet 1788 à Allons Fils de François GIBERT et Marie Catherine LAMBERT

Marié le 20 novembre 1828 avec Elizabeth BRUNET Marques :de petite vérole Arrivé au corps le 13 octobre 1813

Enrôlé volontaire Grade = Fusillier 6 ème Régiment d’Infanterie de ligne Déserté le 17 mai 1814 Matricule 11779

Benonin LEON Né le 11 avril 1792 à Allons  Fils de Jean Joseph LEON et Marie Thérèse MAJASTRE

Marques particulières : petite vérole Enrôlé volontaire Arrivé au corps le 29 mars 1812

Conscrit de l’an 1812 10ème Régiment d’Infanterie de ligne Matricule 7092

Jean Joseph MARTEL

Né le 6 janvier 1785 à Allons Fils de Honoré MARTEL et Hélène PELLEGRIN

Arrivé au corps le 30 janvier 1814 Conscrit de l’an 1806 Grade : Fusillier

112ème Régiment d’Infanterie de ligne Déserté le 22 avril 1814 Matricule 13415

Joseph PAUL

Né le 22 juillet 1714 à Allons Fils de Pierre Jean PAUL et Scolastique BERAUD

Arrivé au corps en octobre 1813 Enrôlé volontaire Grade : Fusillier

6 ème Régiment d’Infanterie de ligne Déserté le 19 mai 1814 Matricule 11755

Josph PELLEGRIN Né le 30 août 1794 à Allons Fils de Jean Pierre PELLEGRIN et Rosolie (Rosalie) CAUVIN Arrivé au corps le 11 mai 1813

Enrôlé volontaire Conscrit de l’an 1814 35ème Régiment d’Infanterie de ligne

Rayé des contrôles le 16 juillet 1814 Matricule 12960

Charles François Antoine PHILIP Né le 29 octobre 1789 à Allons

Fils de Jean Baptiste PHILIP et Madeleine DON Arrivé au corps le 17 septembre 1809

Conscrit de l’an 1809 Régiment de fusiliers chasseurs A fait 1810 et 1809 en Espagne

Mort à l’hôpital de Burgos le 20 mars 1812, des suites de fièvre « Y étoit du 26 février 1812 »

Matricule 3645

Domnin PHILIP Né le 5 avril 1787 à Allons Décédé le 17 mars 1856 à l’âge de 68 ans

Fils de Jean PHILIP et Marie Thérèse LAUGIER Marié le 28 novembre 1813 avec Marie Madeleine BERAUD et le 29 octobre 1829 avec Marie Rossoline PHILIP

Arrivé au corps le 24 mars 1814 Enrôlé volontaire Conscrit de l’an 1807 A déserté le 9 mai 1814 Matricule 14775

Jean Baptiste PHILIP Né le 29 octobre 1783 à Allons Décédé le 24 juillet 1852 à l’âge de 68 ans

Fils de Joseph Etienne PHILIP et Rossoline BONNET Marié le 27 janvier 1830 avec Marie Françoise MAURIN Enrôlé volontaire Arrivé au corps le 7 février 1814

Conscrit de l’an 1809 60ème Régiment d’Infanterie de ligne A déserté le 28 avril 1814 Matricule 11523